phytotherapie

PHYTOTHERAPIE

En tant qu’apiculteur, j’essaie de protéger au mieux les abeilles de ces dangers afin de les préserver.

Mon miel issu du jura suisse est tout d’abord un miel de sapins et de fleurs de montagne.

Mais j’ai aussi planté des tilleuls, des robiniers,  sophora, halimodendron, une centaine de thyms et gaillardes différents,  une vingtaine de coriandre des bois et de verbesinas, une centaine de  lotiers ainsi qu’une cinquantaine d’arbustes mellifères, selon la liste et photos « ARBUSTES ET FLEURS », ci-contre.

Ces arbustes mellifères devraient encore se développer et modifier quelque peu le goût de mon miel. J’ai également planté des centaines de fleurs de basse montagne.

Je favorise une apiculture véritablement respectueuse de l’environnement. Le principe fondamental étant de s’approcher autant que possible des conditions naturelles de production de miel par les abeilles.

Grace à un arrosage au goutte-à-goutte, les fleurs et arbustes sont arrosés avec quatre nutriments organiques importants : l’azote, qui stimule la croissance et est un composant principal des protéines mais également un élément important de la chlorophylle ; le magnésium, élément clé de cette chlorophylle ; le phosphore, qui favorise principalement la floraison ; le potassium qui raffermit les tissus et permet la maturation du fruit. 

Arrosage également à la silice de corne et contrairement à la préparation de la bouse de corne, on ne pulvérise pas la silice sur le sol mais directement sur les feuilles sous forme d’un fin brouillard et ce, 30 minutes avant le lever du jour. On pulvérise les jeunes plants, par exemple des salades, avec cette préparation d’ortie, d’écorce de chêne, de camomille, d’achillée et de valériane, mélangée à de l’eau tiède, à raison de O.5 g de silice de corne pour 5 litre d’eau. jour-racine pour les plantes racines etc.

Radis, salades, fleurs, arbustes    = 2 pulvérisations durant la saison

Fraises, tomates,                             = 8 fois par saison  

Carottes, choux                               = 3 jours racine consécutifs

J’ai une une gestion écologique de l’eau et n’utilise que l’eau de pluie, mon chalet n’étant pas connecté au réseau. Je dispose de cuves pour 6’000 litres d’eau de pluie, la moitié pour ma consommation personnelle et l’autre moitié pour mon jardin et je m’efforce d’offrir une place à la nature ‘SAUVAGE’, suivant les règles de la permaculture qui est d’être attentif à l’humain,  à la terre et à la redistribution des surplus.

Le recyclage des matières constitue une ressource naturelle que l’on peut facilement exploiter sous forme de compost : il suffit de le laisser se transformer tranquillement avec les épluchures de pomme de terres et autres déchets végétaux du jardin et ce sans risque d’odeur ou de souillure.

Un test échantillonné de fertilisation de ma terre et de calcul du ph est effectué régulièrement afin de connaître les besoins réels des plantes et d’éviter l’absorption d’excès ou de manque d’engrais ou d’eau.

Dans ma région, les sources de nectar et de pollen sont dans un rayon de 3 km essentiellement des cultures biologiques avec une flore naturelle suffisante de nectar, de miellat, de pollen et d’eau. (Un étang aux grenouilles et aux abeilles ayant été créé à cet effet).

Basées sur le pouvoir des plantes, la phytothérapie, l’homéopathie et l’oligothérapie sont utilisées pour soigner ou guérir mes abeilles. Mon sirop et mon candi en témoignent.

La phytothérapie se présente sous forme de tisanes et d’huiles essentielles et guérit par les plantes.

L’homéopathie et l’isothérapie guérissent en provoquant des symptômes similaires à ceux des maladies à éviter, telle la nosémose, la loque, le varroa.

L’oligothérapie apporte aux abeilles un supplément nécessaire de zinc, cuivre, manganèse, cobalt.

Mes ruches sont en matériaux naturels et entretenues uniquement avec des produits écologiques, utilisation de préparations biodynamiques avec une récolte de miel limitée, 20% pour les abeilles. La cire est produite uniquement par mes abeilles grâce à des cadres à jambages pour les ruches dadants ou par de simples barètes pour les ruches kenyanes. 

Chaque année je multiplie mes colonies par essaimage naturel et mon miel est extrait du pressoir, sans extracteur.

Je soutiens la thermorégulation de la température par une bonne isolation de la ruche. Les planchers grillagés sont fermés dès le nourrissement hivernal et ouvert à partir de l’occupation de la première hausse et du plancher. Le toit de mes ruches n’est pas en contact avec les couvre-cadres ce qui permet une meilleure ventilation contre l’humidité et une protection isothermique afin d’augmenter le pouvoir isolant des parois. Du coup, la ruche est plus confortable et économise l’énergie des abeilles en été comme en hiver. C’est un produit indispensable pour mes toits en tôle ou pour mes ruchers dans ces climats extrêmes (été chaud et hiver froid) à une altitude de 1250 mètres.

Au printemps, je diffuse de la silice de corne sur tous les arbustes et fleurs de mon jardin et tout spécialement autour des ruchers, donc une contribution directe à la biodynamie, et l’engrais provient uniquement de mon composteur.

Tous les 2 mois, je rajoute 6 éléments dans mon bac à compost,  de l’écorce de chêne, de la camomille, de l’achillée, de l’ortie, du pissenlit et de la valériane liquide, une fois en jour-fleur et une fois en lune descendante. J’y ajoute également de la  poudre de roche Vulkamin, riche en minéraux, oligo-éléments et cobalt (vitamines b12). La Vulkamin stimule, grâce à ses minéraux volcaniques, la croissance et la santé des plantes en améliorant les sols et la résistance des plantations aux parasites et maladies.


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