LA COCCINELLE CONTRE LES PUCERONS

LA COCCINELLE CONTRE LES PUCERONS

LA COCCINELLE CONTRE LES PUCERONS

la coccinelle à 7 points est la plus connue de nos coccinelles. Comment la distinguer, notamment au stade de larve, de la coccinelle asiatique ou de la coccinelle à 2 points ?

Description de la coccinelle à 7 points adulte

La coccinelle à 7 points, Coccinella septempunctata, est l’espèce de coccinelle autochtone la plus fréquente en France, concurrencée par la coccinelle asiatique,Harmonia axyridis, originaire de Chine et introduite dans les années 80 pour la lutte intégrée, et aujourd’hui naturalisée.

Coccinella septempunctata, coccinelle à 7 points – (Vlad Proklov / flickr.com)

Contre les pucerons
L’utilisation d’auxiliaires est le moyen le plus écologique de lutter contre les ravageurs. Autant les coccinelles indigènes à deux point (Adalia bipunctata) que leurs larves peuvent être utilisées pour combattre les pucerons. L’utilisation de larves est cependant préférable. Elles consomment 100 pucerons par jour voire plus. Les larves tout comme les coccinelles sont distribuées sur les plantes infestées de pucerons. Elles partent systématiquement à la recherche de pucerons sur la plante

Comment reconnaître la coccinelle à 7 points ?

C’est aussi l’une de nos plus grosses coccinelles : parmi la centaine d’espèces françaises, la coccinelle à 7 points est l’une des seules, avec la coccinelle asiatique, à atteindre 6 à 8 mm de longueur. La coccinelle à 2 points (Adalia bipunctata), assez courante elle aussi en France, est plus petite : 3 à 5 mm. Le corps de ces 2 coccinelles autochtones est légèrement plus allongé que celui de leur homologue asiatique.

La coccinelle à 7 points est la plus connue de nos coccinelles. Comment la distinguer, notamment au stade de larve, de la coccinelle asiatique ou de la coccinelle à 2 points ?

Description de la coccinelle à 7 points adulte

La coccinelle à 7 points, Coccinella septempunctata, est l’espèce de coccinelle autochtone la plus fréquente en France, concurrencée par la coccinelle asiatique,Harmonia axyridis, originaire de Chine et introduite dans les années 80 pour la lutte intégrée, et aujourd’hui naturalisée.

Coccinella septempunctata, coccinelle à 7 points – (Vlad Proklov / flickr.com)

C’est aussi l’une de nos plus grosses coccinelles : parmi la centaine d’espèces françaises, la coccinelle à 7 points est l’une des seules, avec la coccinelle asiatique, à atteindre 6 à 8 mm de longueur. La coccinelle à 2 points (Adalia bipunctata), assez courante elle aussi en France, est plus petite : 3 à 5 mm. Le corps de ces 2 coccinelles autochtones est légèrement plus allongé que celui de leur homologue asiatique.

Il est très facile de reconnaître la coccinelle à 7 points dans sa forme adulte : de couleur rouge orangé, elle est ornée de 7 taches noires et rondes : 3 sur chaque élytre (=aile antérieure rigide typique des insectes appartenant à l’ordre des Coléoptères), et un 7e point à cheval sur les 2 élytres. Le pronotum (pièce du prothorax sur lequel est attachée la tête) porte des taches blanches.

La coccinelle à 7 points est l’une des plus efficaces pour lutter contre les pucerons : larves et adultes en consomment jusqu’à 200 par jour pour le dernier stade larvaire et l’adulte. Elles dévorent aussi cochenilles et acariens.

Identifier la larve de coccinelle à 7 points

La larve de coccinelle à 7 points est moins facile à identifier, et notamment à distinguer de celle de la coccinelle asiatique ou de la coccinelle à 2 points. Voici quelques astuces pour reconnaître les larves de ces 3 espèces :

Larve de coccinelle à 7 points, Coccinella septempunctata – (Christophe Quintin / flickr.com)

  • Les larves des coccinelles asiatiques sont les seules à porter des appendices « plumeux », comme des épines bifides. Les larves de coccinelles à 2 points et à 7 points portent des tubercules beaucoup moins proéminents et les « épines » sont presque inexistantes : leur corps semble plutôt lisse et il est de couleur gris-bleu.
  • La larve de coccinelle à 7 points porte 4 taches oranges bien distinctes sur son abdomen, plus une 5e tache sur le thorax. La larve de coccinelle à 2 points ne porte que 3 taches oranges. La larve de coccinelle asiatique porte des taches oranges étendues sur plusieurs segments de l’abdomen ; les appendices plumeux sont noirs ou oranges selon les segments : elle semble donc plus colorée de prime abord.

Larve de coccinelle asiatique proche de la nymphose – (Andreas März / flickr.com)

Cycle de vie de la coccinelle à 7 points

Comme toutes les coccinelles, la coccinelle à 7 points passe par 4 stades différents :

  • L’oeuf : les oeufs (ovales, jaunes, 1,3 mm de long) sont pondus au printemps et en début d’été, à la face inférieure des feuilles, en groupes d’une vingtaine d’oeufs, sur les plantes infestées par les pucerons. Chaque coccinelle femelle en pond environ 400 au total quelques jours après l’accouplement qui a lieu dès la sortie des adultes hivernants, au printemps, lorsque les températures dépassent 15°C. Ils éclosent en quelques jours.

Oeufs de coccinelle – (Christophe Quintin / flickr.com)

  • Les larves passent par 4 stades larvaires (il y a 3 mues, en l’espace de 4 semaines environ). Minuscules au moment de l’éclosion, elles atteignent presque 1 cm de long juste avant la nymphose.
  • La nymphe : c’est elle qui subit la métamorphose. En 6 à 8 jours, dans une sorte de chrysalide, la larve se transforme en adulte (appelé imago).

Nymphe de coccinelle à 7 points (Coccinella septempunctata) – (Christophe Quintin / flickr.com)

  • L’adulte : lorsqu’il émerge de la chrysalide, son corps est mou, humide, jaune-orange, sans points. Il faut 48h pour que la coccinelle adulte acquière sa coloration définitive. L’automne venu, cet adulte se met à l’abri pour hiverner.

Il est très facile de reconnaître la coccinelle à 7 points dans sa forme adulte : de couleur rouge orangé, elle est ornée de 7 taches noires et rondes : 3 sur chaque élytre (=aile antérieure rigide typique des insectes appartenant à l’ordre des Coléoptères), et un 7e point à cheval sur les 2 élytres. Le pronotum (pièce du prothorax sur lequel est attachée la tête) porte des taches blanches.

La coccinelle à 7 points est l’une des plus efficaces pour lutter contre les pucerons : larves et adultes en consomment jusqu’à 200 par jour pour le dernier stade larvaire et l’adulte. Elles dévorent aussi cochenilles et acariens.

Identifier la larve de coccinelle à 7 points

La larve de coccinelle à 7 points est moins facile à identifier, et notamment à distinguer de celle de la coccinelle asiatique ou de la coccinelle à 2 points. Voici quelques astuces pour reconnaître les larves de ces 3 espèces :

Larve de coccinelle à 7 points, Coccinella septempunctata – (Christophe Quintin / flickr.com)

  • Les larves des coccinelles asiatiques sont les seules à porter des appendices « plumeux », comme des épines bifides. Les larves de coccinelles à 2 points et à 7 points portent des tubercules beaucoup moins proéminents et les « épines » sont presque inexistantes : leur corps semble plutôt lisse et il est de couleur gris-bleu.
  • La larve de coccinelle à 7 points porte 4 taches oranges bien distinctes sur son abdomen, plus une 5e tache sur le thorax. La larve de coccinelle à 2 points ne porte que 3 taches oranges. La larve de coccinelle asiatique porte des taches oranges étendues sur plusieurs segments de l’abdomen ; les appendices plumeux sont noirs ou oranges selon les segments : elle semble donc plus colorée de prime abord.

Larve de coccinelle asiatique proche de la nymphose – (Andreas März / flickr.com)

Cycle de vie de la coccinelle à 7 points

Comme toutes les coccinelles, la coccinelle à 7 points passe par 4 stades différents :

  • L’oeuf : les oeufs (ovales, jaunes, 1,3 mm de long) sont pondus au printemps et en début d’été, à la face inférieure des feuilles, en groupes d’une vingtaine d’oeufs, sur les plantes infestées par les pucerons. Chaque coccinelle femelle en pond environ 400 au total quelques jours après l’accouplement qui a lieu dès la sortie des adultes hivernants, au printemps, lorsque les températures dépassent 15°C. Ils éclosent en quelques jours.

Oeufs de coccinelle – (Christophe Quintin / flickr.com)

  • Les larves passent par 4 stades larvaires (il y a 3 mues, en l’espace de 4 semaines environ). Minuscules au moment de l’éclosion, elles atteignent presque 1 cm de long juste avant la nymphose.
  • La nymphe : c’est elle qui subit la métamorphose. En 6 à 8 jours, dans une sorte de chrysalide, la larve se transforme en adulte (appelé imago).

Nymphe de coccinelle à 7 points (Coccinella septempunctata) – (Christophe Quintin / flickr.com)

  • L’adulte : lorsqu’il émerge de la chrysalide, son corps est mou, humide, jaune-orange, sans points. Il faut 48h pour que la coccinelle adulte acquière sa coloration définitive. L’automne venu, cet adulte se met à l’abri pour hiverner.

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